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Recyclerie en Belgique

Ekolo Mundo ne contrôle ni la faisabilité ni la viabilité des solutions proposées

Structure : LA RECUP'

Belgique

Solution proposée par : La Recup Belgique

Niveau de difficulté :

# collecte # réemploi # réparation # seconde-main # valorisation

Description

Chiner en ligne des objets de seconde main, ça vous parle ? C’est à présent possible grâce à LaRécup.be. Plus de 43 000 articles sont d’ores et déjà revalorisés et mis en vente : vêtements, déco, électro, vélos, livres, matériaux de construction…

 

Chaque objet est unique soigneusement contrôlé. Le prix est juste, attractif, et l’achat en ligne 100 % fiable et sécurisé

Après, on choisit : livraison à la maison, en point relais ou clic and collect (ce qui permet de visiter la boutique vendeuse au passage !). Bref, de bonnes affaires en perspective !

 

LaRécup.be permet au secteur du réemploi de passer à la vitesse supérieure. « Chaque année, les entreprises sociales et circulaires membres de la Fédération RESSOURCES collectent déjà 62 000 tonnes de biens, revalorisent près de 7000 tonnes en seconde main et offrent près de 2000 emplois locaux. Avec LaRécup.be, ce mouvement prend une nouvelle dimension digitale : donner une seconde vie aux objets devient encore plus facile… et encore plus utile ! »[1]

 

Ce ne sont pas moins de 19 entreprises et 44 centres de tri, ateliers de réutilisation, de réparation ou de boutiques de seconde main qui sont labellisés Rec’Up en Wallonie et à Bruxelles.

La démarche visant à améliorer les pratiques de l’économie circulaire a démarré il y a dix ans lorsque RESSOURCES met en place des outils communs de gestion pour les structures impliquées dans le réemploi, la réutilisation, la réparation et la revalorisation de biens.

Le secteur du réemploi se digitalise : LaRECUP.BE centralise désormais l’offre de seconde main des ressourceries et entreprises sociales wallonnes et bruxelloises. Près de 43.000 références sont déjà disponibles, des livres aux vélos en passant par l’électro. Un projet à la fois écologique et social, qui vise aussi la création de 1.500 emplois d’ici 2030.

 

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